Neurodon : Transversalité des travaux financés par la FRCmardi 9 mars 2010
En général, les neurologues font leurs recherches directement sur les patients. Un spécialiste de la maladie de Parkinson par exemple va essayer de trouver de nouveaux traitements pour ses patients, mais il ne pourra le faire que par des actions menées directement sur le patient (IRM, prélèvements sanguins).
De leur côté les chercheurs qui travaillent dans des laboratoires de recherche « pre-clinique » ou « fondamentale » vont travailler sur les cellules. Ils vont essayer par leurs essais en quelque sorte de mimer la réalité observée par les cliniciens pour comprendre ce qui se passe au niveau cellulaire, essayer de déterminer des cibles. Ils vont ensuite faire des essais sur ces cibles.
La recherche transversale consiste à faire travailler ensemble chercheurs fondamentalistes et cliniciens qui vont en quelque sorte faire des allers-retours, discuter ensemble, partager leurs observations et les résultats de leurs essais pour mieux parvenir à mettre au point des traitements. Par exemple il y a plus de vingt ans maintenant le Pr. Benabib (Grenoble) a été le premier au monde à utiliser la stimulation électrique pour limiter les signes cliniques observés chez certains patients atteints de la maladie de Parkinson. À partir de l’observation clinique, on a pu établir que des réseaux de neurones contrôlent le mouvement mais on a également compris que ces mêmes réseaux jouaient un rôle dans d’autres aspects du comportement, comme les émotions ou les fonctions cognitives.
À partir des résultats très satisfaisants obtenus pour certains cas de la maladie de Parkinson par la stimulation électrique on a pensé qu’il serait intéressant de voir si cette application pouvait utilement être utilisée dans d’autres maladies entraînant des troubles des mouvements, des émotions ou des fonctions cognitives. Et c’est ainsi qu’on est en train de se rendre compte que la stimulation électrique peut sans doute avoir des effets positifs dans d’autres pathologies que la maladie de Parkinson, comme lest Troubles O Compulsifs (TOC), certaines formes de dystonie, mais également dans certaines formes de dépression.
C’est une démonstration très concrète de l’intérêt de mener des travaux de manière transversale.
Etienne Hirsch, ancien Président du Conseil scientifique de la FRC, directeur adjoint du Centre de Recherche de l’Institut sur le Cerveau et la Moelle epinière (CRICM)
Pour en savoir plus, visitez le site http://www.frc.asso.fr
13 juin – 22:36
Santé publique : Les syndicats autonomes attendent l’invitation d’Ould Abbès
23 avril – 12:52
0 + 5 + 30 = le tiercé gagnant pour votre coeur
18 avril – 06:32
Une nouvelle polyclinique à Mila
7 avril – 02:07
Recommandations pour faire vivre la lecture à l’hôpital
7 avril – 01:30
Le directeur du CHU de Montpellier suspendu de ses fonctions
7 avril – 00:42
Succès grandissant du dépistage organisé du cancer du sein
7 avril – 00:00
Rappel des implants mammaires de Poly Implant Prothèse
6 avril – 23:59
Portes ouvertes sur la santé militaire
6 avril – 23:56
Les précurseurs chimiques des drogues font craindre le pire
6 avril – 10:51
Les médecins libéraux en ont ras le bol !
mercredi – 16:54 NOURHENE17
bonjour, je viens de voir dans une émission qu’il faut porter plainte avant fin mai 2010 avant la (...)
lundi – 10:03 tiger100x
le 03/02/2010, mon pharmacien m’a donné du clopidogrel. Que dois-je faire ?
dimanche – 07:40 PACIFIC
j’ai eu moi aussi une rupture prothétique, après avoir été voir mon chirurgien, il m’a proposé (...)
dimanche – 07:11 PACIFIC
Quand on se fait opérer, en principe on demande le compte rendu opératoire où est noté le nom du (...)
dimanche – 07:03 PACIFIC
j’ai eu une première échographie, résultat : fuite prothétique, j’ai fait faire à mes frais une (...)
|
Visiteurs connectés : 6 |